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ACTE III

ç^u'il meure... mais hélas ! plus malheureux que braves.

Nous parlons de punir, et nous sommes esclaves.

De notre sort affreux le joug s'appesantit ; . ^.^ ''

Alvarez disparaît, Montèze nous trahit.

Ce que j'aime est peut-être en des mains que j'abhorre ;

Je n'ai d'autre douceur que d'en douter encore.

Mes amis, quels accents remplissent ce séjour?

Ces flambeaux allumés ont redoublé le jour.

J'entends l'airain tonnant de ce peuple barbaie ;

Quelle fête, ou quel crime est-ce donc qu'il prépare?

Voyons si de ces lieux on peut au moins sortir,

Si je puis vous sauver, ou s'il nous faut périr.

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