ACTE IV, SCÈNE VI
Un seul de ses regards m’arracherait les armes,
Et si je me plaignais, ce serait par des larmes.
Si j’ose l’aborder, son pardon est certain; L’ennemi qui visite a la grâce à la main.
Que résoudrai-je donc au mal qui me transporte? Attends-je que le jour me trouve à cette porte? C’est trop délibérer; levons-nous, parlons lui.
Mais d’une fausse voix et sous le nom d’autrui.
(Il frappe à la porte.)