ACTE V, SCÈNE II
De la mort que j’attends ôtera l’infamie.
Si pour ce qu’à mes yeux il reste de clarté J’avais à souhaiter un peu de liberté,
Ce serait pour pouvoir mourir son homicide; Et, si je l’attaquais d’un bras mol et timide, Comme ce lâche cœur que j’avais pratiqué.
Il se pourrait vanter que je l’aurais manqué. Mais...