‹ Théatre choisiChapitre 159 sur 418 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

MESDAMES FIERVAL, YALBELLE.

MADAME VÀLBBLLE.

Eh bieal il nous laisse là; eh! mais, écoutez donc, écoutez donc. La iéi» tourne-t-elle à tout le monde?

MADAMK FBRYAL.

Qu'en dites-Yous, ma chère amie? Mais cela commence à devenir plaisant : il faudra que nous allions toutes seules à Bagatelle.

MABAMS YALBELLE.

Cette pauYre petite madame Durvillel

MADAME FIERYAL.

Ah I cela me fait un mal 1

MADAME YALBELLE.

C'était une si bonne petite femme I

MADAME FIERYAL.

Elle se mettait si bien 1

MADAME YALBELLE.

Cela Ya gâter toute ma matinée; cependant il faut bien prendre notre parti. On nous attend.

MADAME FIERYAL.

Oui, sans doute; mais c'est affreux, en Yérité.

MADAME YALBELLE.

Je roYiendrai la Yoir, la consoler.

MADAME FIERYAL.

Vous ferez bien. Il ne faut pas abandonner ses amis dans le malheur. AUons à Bagatelle.

Page 1