ACTE I, SOiNB IV
PRONTIN.
Deux cavaliers charmants; allons, la fille, un bon feu, un bon lit, et vous aurez pour boire en conséquence. Nous resterons fort peu de temps ici, mais nous dépenserons beaucoup, entendezvous ?
LA. TOUBIÉRE.
Ah 1 bon Dieu ! qui sont donc les impies qui osent tenir un pareil propos ?
FRONTIN
Doucement, doucement ; ne nous fâchons pas, s'il vous plaît» Je suis poli, comme vous voyez ; il s'agit de nous donner à coucher pour cette nuit. Nous n'en voulons pas davantage. Ce n'est pas faute d'avoir de jolies choses à vous dire, servante trop aimable, je ne sais quoi me dit que vous êtes charmante. Sans vous voir cependant, on n'en peut pas juger; hâtez-vous donc de nous ouvrir: pour commencer à faire connaissance, je brûle de vous embrasser.