SCÈNE XIII
MADAME MUSARD ; MUSARD, sortant en courant de sa chambre, le visage couvert de poudre^ un petit coU" teau de toilette d^une main, et un journal de Vautre,
MUSARD
Je l'ai devinée; je l'ai devinée; eh! vite, une plume, de l'encre; oh! elle n'était pas facile.
MADAME MUSAfiD.
Ehf qtfoî donc?
MOSARD.
La charade.
La charade I
MUSARD
Eh! oui, la charade du journal. Un prix pour le premier OEdipe. Ce n'est pas rimportance du prix, mais Tamour-propre ! et d'ailleurs un camée représentant les mariages Samnites, cela doit être superhel et il est à moi» j'en réponds. Il est impossible que d'autres puissent avant moi... « Mon « premier, par mon second, mange mon tout. » Ta ne devines pas? Chiendent; c'est clair. Appelle Joseph, c|u'il porte bien vite à l'adresse indiquée... Diablel il ne faut pas se laisser prévenir.
MADAME MUSARD
Fort bien, ne vous laissez pas prévenir pour des charades... Oh! en vérité, il y a de quoi perdre la tète. Habillez-vous, sortez ou ne sortez pas, faites vos affaires ou devinez des logogriphes, je vous assure qu'à présent tout cela m^st fort indifférent.
{Elle sort.)