SCÈNE XII
MADAME DE SAINT-PHAR , VALBERG
VALBERG
Vous ne m'aviez pas trompé, il plie sous le poids de son bonheur, on en fera ce qu'on voudra.
MADAME DE SAINT-PHAR
En vérité, je ne sais comment vous dire l'idée qui a passé par la tête de mon frère.
VALBBRG.
Eh! mais, nesuis^jepas son ami, le vôtre? Oui, ce Marcelin est vraiment un bon homme. Nous voilà déjà très bien ensemble. C'est fort heureux qu'il ne soit entouré que d'honnêtes gens; on le mènerait loin.
r9Q6 .IiBS MARI0NNBTTB8.
MADAME DE 8A»«1VPHAR«
C'est ce qa0 doivent craîadreles personnes qui s'intéressent à lui. . .
VALBBRO.
Sans doute ; par probité même, on doit chercher à le diriger, à le coQduire.
MADAMiE DE SAINT-PHAR.
Cest ce gue mon frère avait pensé, car je n'y snis pour rien, je vous prie de le croire.
YALBERG.
Et comme cette même probité ne défend pas de songer à ses petits intérêts quand ils ne nuisent pas à ceux des autres...
- MADAME DE SAINT-PHAR
Mon frère veut me persuader que ce M. Marcelin a daigné remarquer en moi qudqnes grâces» quelques charmes.
. VALBEBO.
Cet homme-là peut être très utile à ses amis.
MADAME DE SAINT-PHAR
Enfin,... TOUS ne devinez pas?
VALBERG
Pardonnez-moi ; je commence à entrevoir... Quel service pouprais-je lui demander?
MADAME DE SAINT-PHAR
Je vous le répèle, je n'y suis pour rifen. J'étais, bien, loin de songer à me remarier; c'est mon frère...
VALBERG
Attendez,... une idée lumineuse.
Quoi donc?
VALBERG
J'ai une sœur aussi, moi.
MADAME DE SAINT-PHAR
Comment?
VALBERG
Jeune, jolie, un peu naïve; mais je ladirigeraL
MADAME DE SAINT-PHAR
Gomment, votre sçeurl .
VALBERG
Àh! mon Dieul cela m'est échappé, c'est une^ plaisanterie. Certainement je me sacrifierais, j& m'immolerais pour ce bon Dorvilé.... .