SCÈNE XIII ASPARD, GEORGETTE
J'avais beau vous attendre, monsieur Gaspard. Eh bien ?
GASPARD
C'est VOUS, mademoiselle?
Ah ! mon Dieu l comme vous voilà paré:
GASPARD
Gomme vous, mademoiselle.
M. Marcelin, suivant vos espérances, vous a bien accueilli ?
GASPARD
Oui, le premier mouvement a été bon.
Vous ne lui avez pas parlé de moi ?
GASPARD
Pardonnez-moi... un peu... légèrement, à la vérité.
Je m'y attendais, vous ne vous êtes occupé que de vos intérêts.
GASPARD, en soupirant.
Ah ! mademoiselle.
Qu'avez-vous donc ?
GASPARD
. Je n'ai pas plus à me féliciter que vous de ma
grande parure; mon bel habit n'a pas plus réussi que votre belle robe.
Eh quoi 1 Harcelia se serait mécoanu au point
de vous dédaigner?
Les voilà donc ces grands principes de philosophie !
OASPABD. ■ -, .
Comme je lui disais ce malin : Nouvelles circonstances, nouvelles mœurs. C'est un égoïste... un homme... comme loutle monde. Un moment donc... Gaspard, fflon cher Gaspard, n'as-tu pas été aussi extravagant que ton ami? Sa prospérité était la tienne, elle t'aveuglait; le revers commence, tu recommences à voir clair. U a des torts. N'avonsnous cas les nôtres? le comptais sur lui, vous comptiez sur moi, nous ne songions qu'à nous.
aBORGBTTB.
Ah ! vous en convenez.
OÀSPARD.
Oui vraiment, et je lui pardonne; mais il n'en
onviendra pas, lui. Allons, il Tant que je n
à son amitié, comme vous à son amour.
QBOaOBTTE.
C'est bien douloureux, monsieur Gaspard.
Très douloureux; mais qu'y faire?
N'y aurait-il pas quelque moyen...
GASPARD
Et comment voulez-vous?... Attendons qu'il lui arrive quelque malheur.
Attendre 1 et s'il en épouse une autre î