GABRIEL, MARIE
MARIE
Eh bien I monsieur Gabriel?
Ah! mademoiselle, tout est perdu. Monsieur votre oncle, qui d'abord m'avait encouragé, est d'une fureur épouvantable. Il dit que monsieur me chasse de son service, crue je suis un libertin. Vous le savez, mademoiselle Mariet si je sui» un libertin.
MARIB.
Que me dites-vous là, monsieur Gabriel ?
GARRIKL.
La vérité ; et j'ai beau faire mon e^men de conscience, je n*ai rien fait qui puisse m'attirer.f»
MARIE
Et le plus souvent, est-ce que ce n'est pas de