‹ Théatre choisiChapitre 320 sur 418 · LAFLEUR. GABRIEL. MABIE, MADAME DE · texte numérisé non relu

LAFLEUR. GABRIEL. MABIE, MADAME DE

MIRCOUR, fiAlN VILLE, DCttiSAY, eniilmi tf*!» autre côté,

MADAME OË MIACOirB.

Où est-il, où esU), mon cher oncle ? Ah I le voici. Félicitez-moi, félicitez-vous, remerciez ce digne ami; il vous a bien servi. Comment, après cela, pourrais-je lui refuser ma main?

SAIKVILLK.

Âh I madame, quel bonheur I U Dotm^*) Vous êtes nommé, mon cher Dorsay. Demain vous recevrez Totre brevet.

DORSAY

Ah! monsieur, quelle obligation! (lltf/inrr.) Ehl vite, Lafleur, ton jeune homme. Il me faut un secrétaire dès ce soir.

LAFLEUR

Ah ! monsieur» quelle reconnaissance! (À Gabriel.) Je te donne ma nièce.

GABRIEL

Ah! monsieur de Lafleur, mademoiselle Marîç, monsieur Dorsav, monsieur le colonel, madame, et toi surtout, cher petit serin, que de remerciements je vous dois à tous I

MARIS

Oui; sans lui, pauvres petits que nous sommes, nous restions accablés sous le poids de la mauvaise humeur de tout le monde; grÀce à lai, vous voilà tous contente-; vous voilà tous bonnes gens, et nous nous marions.

MADAME DE MIRCOUR.

Elle a raison; chaque protégé a recouvré les bonnes grâces de son protecteur, et voilà comme dans cette vie tout s*encha!ne et tout marche par ricochets.

FLM MES BIODCHBTS.

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