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SCÈNE XV

PHILIBERT aîné, MADAME DERVIGNY, DUPARC, PHILIBERT CADET, CLAIRVILLE, MARIANNE, SOPHIE, PASTOUREAU.

PASTOUREAU

Me voilà.

MADAME DERVIGNY

N'est-ce pas, monsieur Pastoureau, que vous êtes trop délicat pour vouloir épouser une jeune personne malgré elle?

PASTOUREAU

Comment?

DUPARG.

C'est qu'il faut vous dire qu'il y a eu véritablement erreur.

AOTB III, SCÂNE XV. 437

PA8T0VBBAU.

Ahl ahl

MADlLME DBRYIGNT.

Que monsieur, qui est le frère de mansieur, est la personne que nous attendions.

PASTOnBEA.U.

Ohl ohl

MADAME DBRVIGNY.

Il adore ma petite-fille. Elle vient de me faire entendre qu*elle avait beaucoup d'estime pour vous, mais...

PASTOUREAU

Point* d'inclination.

SOPHIE

Pardon, mon cousin.

PASTOUREAU

Fort bien : vous allez me sacrifier.

Croyez-moi, renoncez. Vous valez mieux que moi; mais mon frère, Thomme de mérite!...

PASTOUREAU

Allons, me voilà encore premier garçon de noce au mariage d'une demoiselle que j'aurai été sur le point d'épouser.

PHiuBKnT aIné.

Âhl monsieur Pastoureau, quelle générosité I

DUPARG, à Philibert aîné.

Ma fille et la place sont à vous.

PHILIBERT CADET

Allons, morbleu ! de la joie, des cbansous, des valses, des rondes, des allemandes et des gavottes. Ab! sans moi, comme tu serais dans rembarras! Petite sœur, aimez-moi comme un bon frère. Et vous, papa Duparc, vous trouvez dans l'aîné un bon gendre, et dans le cadet un bon convive... pour un repas de garçon ; je me tairai quand nous aurons des dames.

LA

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