SCÈNE XXV RIGAUDIN , MADEMOISELLE VERNEUIL
lUDBHOISELLE VERNBCIL.
Ah 1 je suis furieuse contre moi-même.
RIGAUDIN
11 y a de ouoi. Mais qu'en dites-vous ? à présent que M. Charles est propriétaire de la maison, ne le trouvez-vous pas un aussi bon parti que M. Jacquillard?
HADBUOISBLLE VBIUWia.
Ah I Û donc, un laquais !
RIGAUDUI.
Un valet de chambre.
MADEMOISELLE VEBNEUII^
Ëst-il valet de chambre?
moAUDi».
Oui, mademoiselle, (A pan.) Si je pouvais les marier ensemble, qui sait si Toioette ne m'écouterai t pas.
MADEMOISELLE VERNEUIL
[I est certain que l'an dernier, et tout à l'heure core, je lui ai reconnu des sentiments...
&10AUIIIN.
n'est-ce pasî
MADEMOISELLE VERNEUIL
\ s'exprime avec grftce, et dans les compliiots qu'il m'adressait, j'ai cru reconnaître de la
icérilé et une certaine délicatesse.
RIGAUDIN
[)hl c'est un jeune homme... Le voici.
MAUBMOISBLLE VERNBUIL.
Le voici. Je me sens toute troublée.