ACTE II, SCBNB IX«. S
Kn TOUS voyant» mes sœurs, on conçoit aisément
Gomment le père Boniface, A vous voir chaque jour, trouve un charme nouveau.
Est-il une plus douce place Que celle de pasteur d*un si joli troupeau?
l'abbessb.
Ave, mon père.
Que Dieu vous le rende, ma sœur.
l'abbessb.
Soyez le bien venu, nous avons grand besoin de vous.
FRONTIN
Je n'ai ni les lumières, ni Texpérience du père Boni face.
L*ABBESSE
Vous nous ferez gans doute Famitié de déjeuner avec nous, mon père ?
FRONTIN
Hélas ! ma sœur, la volonté du ciel soit faite en toutes choses.
LA TOURIÊRE.
Sœur Séraphine, vous me direz si vous prenez du café aussi parfait que celui-là dans votre couvent; c'est moi qui le fais, je «uis bien aise de vous le dire.
FRONTIN
Aussi le père Boniface ne fait-il jamais l'éloge de votre maison, sans faire en même temps celui de votre café ; mais il ne faut pas le laisser refroidir.
l'abbesse.
Non sans doute, mon père ; vous me ferez Famitié de vous placer à côte de moi.
LA TOURIÊRE.
Voici monsieur le docteur.
l'abbesse.
Il vient fort à propos pour déjeuner avec vous.