SŒUR EUPHÉMIE
Ah! monsieur, jugez mieux Belfort;
Il est fidèle, et m'aime encor.
Cest pour moi seule, hélas I qu'il est coupable; Punissez-moi, si vous le punissez.
L*ABBESSE
Sœur Euphémie en est I ô ciel I en est-ce assez I (il Frontin.) Mon père, hélas I de ce crime effh)yable Dites-nous ce que vous pensez?
Ce que j*en pense?... hélas ! que c'est un grand scandalOt Que dans votre sainte maison, Sous les habits d'une vestale, Se soit introduit le démon.
LES RELIGIEUSES
Bonté divine! ah! (juel scandale 1 Que dans notre sainte maison, Sous les habits d'une vestale, Se soit introduit le démon.
M. BELFORT
Quel est donc ce révérend père que vous consultez ?
L*ABBRSSE.
G*est un saint homme, auele pèreBoniface a bien yowlu nous envoyer à sa place pendant sa maladie.
M. BELFORT
Mais le père Boniface se porte à merveille ; il se
m LBS VI8ITA7ÏDINE8.
propose de venir vous voir aujourd'hui. {Examinant Fromin^ qui cherche ù ee cacher la figure avec son
capticAon.) Daignerez-vous m*expliquer, mon père?... Gomment, maraud, c'est toi !
L*ABBESSE
Parlez mieux, s'il vous platt^ du père Hilarion.
M. BELFORT
Lui ! c'est le valet de chambre de la sœur Séraphine.
TOUTES LES RELIGIEUSES, t^élotgnanu Ah, ciel I
l'abbesse.
Ah, docteur I que faire à présent ?
M. BELFORT
Ma foi, je n'en sais rien.
BELFORT
Mon pèrel
H. BELFORT
Eh bien !