ACTE III, SCÈNE ZIY
ifADAMB SENNEVILLB.
Rien. Il est trop galant pour cela, n'est-il pas / vrai? {À Duboit,) Mon ami, portez toutes ces malles chez moi; faites-Yous indiquer ma demeure, elle est à deux pas; ma femme de chambre vous montrera l'appartement de vos maîtres.
MADÀMB GUIBERT.
Mon domestique va vous conduire, mon ami, si madame le permet.
MADAME SENNEYILLE.
Y consentez -Yous, madame? yous êtes trop bonne.
DUBOIS, reprenant les malles.
Allons, Yoilà des malles qui se seront bien promenées dans la Yille aujourd'hui.
(« sort.)