ACTE I, SCÈNE IX
cœur, et je ne songe plus à ce qui s’est passé. [A M. de Sotenville.) Pour vous, monsieur, je vous donne le bonjour, et suis fâché du petit chagrin que vous avez eu.
M. DE SOTENVILLE
Je vous baise les mains; et, quand il vous plaira, je vous donnerai le divertissement de courre un lièvre.
CLITANDRE
C’est trop de grâce que vous me faites.
( Clitandre sort.)
M. DE SOTENVILLE
Voilà, mon gendre, comme il faut pousser les choses ! Adieu. Sachez que vous êtes entré dans une famille qui vous donnera de l’appui, et ne souffrira point que l’on vous fasse aucun affront.