ACTE II, SCÈNE YII
CLAUDINE
Oui ; elle est allée y répondre.
CLITANDRE
Mais, Claudine, n’y a-t-il pas moyen que je la puisse entretenir?
CLAUDINE
Oui; venez avec moi, je vous ferai parler à elle.
CLITANDRE
Mais le trouvera-t-elle bon? et n’y a-t-il rien à risquer?
CLAUDINE
Non, non. Son mari n’est pas au logis; et puis ce n’est pas lui qu’elle a le plus à ménager : c’est son père et sa mère; et, pourvu qu’ils soient prévenus, tout le reste n’est point à craindre.
CLITANDRE
Je m’abandonne à ta conduite.
lubin, seul.
Tétiguienne ! que j’aurai là une habile femme. Elle a de l’esprit comme quatre.