ACTE III, SCÈNE VII
CLITANDRE
Ah! Claudine! tu es cruelle.
angélique, à Clitandre.
Elle a raison, séparons-nous.
CLITANDRE
Il faut donc s’y- résoudre, puisque vous le voulez. Mais au moins je vous conjure de me plaindre un peu des méchants moments que je vais passer.
ANGÉLIQUE
Adieu.
LUBIN
Où es-tu, Claudine, que je te donne le bonsoir ?
Va, va, je le reçois de loin, et je t’en renvoie autant.