‹ Théatre choisiChapitre 320 sur 471 · L AUTOMNE · texte numérisé non relu

L AUTOMNE

Leur apologie est la mienne :

Quand l'Hiver fait languir le Printemps etTEté,

Que prétend-on que je devienne ?

Mes deux aimables sœurs font ma fécondité.

MERCURE, à l'HiTcr. [pOUdrC :

Hé bien, vieille trembleuse, il est temps de ré- Tant de justes griefs ont de quoi te confondre; Ils devraient t'accabler de honte et de douleur; Mais rien ne peut émouvoir ta froideur?

l'hiver.

Quoi que leur caquet vous impose, Je ne répondrai qu'une chose A tous leurs frivoles discours.

Si, parfois, j'étends trop mon cours.

Les mortels seuls en sont la cause:

Ils me préfèrent aux beaux jours l

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