FINETTE, PASQUIN
LE MARQUIS entre, tenant une serviette; il est ivre.
Eh ! Cléon !
CLÉON, à part.
Le bourreau !
PASQUIN, à Finette.
Le Marquis! Comment faire?
LE BARON
Ahî c'est monsieur mon fils!
Bonjour, Monsieur mon père,
[a Cléon.]
Comment vous portez-vous? Que fais-tu donc ici Avec ces bonnes gens?
Destouchbs. 3 0
CLÉON
Eh! tu me perds.
LE BARON, à Géronte.
Voici Un des savants...
GÉRONTE
0 ciel !
LE BARON
Que céans on rassemble...
LE MARQUIS
Nous sommes là-dedans plus de quarante ensemble*
GÉRONTE
Plus de quarante !
LE MARQUIS, lui frappant sur Tépaule.
Oui. Bonjour, vieux roquentin ; Vous me voyez bien rond? Quand on a de bon vin, On boit à ses amours ; cela grimpe à la tète, Et le cœur s'attendrit. Mon cher Cléon, ta fête Te coûtera bon ; mais elle te fait honneur.
LE BARON, à Géronte.
Faites la révérence à Monsieur le docteur.
GÉRONTE, à aéon.
Ah! ah I c'est donc ainsi qu'on me berne?
CLÉON, à part.
J'enrage !
LE MARQUIS, à Géronte.
Entrez, vous allez voir un fort joli ménage.
GÉRONTE, à Pasquin.
Eh bien 1 maître fripon !
PASQUiN, s'esquivant.
Très humble serviteur *j Je m'en vais prendre aussi le bonnet de docteur.
GÉRONTE, à Finette;
Le scélérat ! Et toi, madame l'impudente. Peux-tu?. .
FINETTE, lui fiiisant la révérence.
Mon cher monsieur, je suis votre servante ; Si vous avez du goût pour messieurs les savants. Comptez que, jour et nuit, on les trouve céans.
GÉRONTE, la poursuivant.
Tu me railles encore !