ACTE IV, SCÈNE IV
Mon sang, sans l'avouer, prençl sa protection. Puis-je sans crime, hélas ! lancer ce cp,up çlg fp,uc[re? Condamné par mes pleurs, quel (lieu pourra m* absoudre?
SARDARIGUE.
Ces faiblesses, Seigneur, démentent YQtre rang.
SIROÈS
Pour les faire cesser, faites tajre mon sang ; Contre ses mouvements ma résistance est vaine. Tenez-les quelque temps en la chambre prqchafne, Tandis qu'à la rigueur' dont je leur dois piser, Contre mes sentiments, je me yajs, djsposey, Tandis cpi'à les haïr mon âme se prépare, Et que je m/ étudie à devenir l}àrj)are. Un tyran détestable, un rçaudit intérêt, 0 père infortuné, deiuanele ton arrêt ; J'ai son autorité vainepient combattue, Et l'or de ta couronne est te fer qui te tue.
(Il sort.) SARDARIGUE.
Que ton droit, absolu sur tout ce que nous sommes Est, comme aux plus petits, fatal aux plus grands nommes Tout meut par ton caprice, et rien dans l'univers Ne se peut dire, ô sort, exempt de tes revers.