SCÈNE IV OCTAVE, seul
J'élève un édifice avecque ces machines Qui, s'il doit renverser, m'entraîne en ses ruines, Et tu prends, mon amour, un vol audacieux : Mais si je tombe, au moins je tomberai des cieux. Je ne saurais périr pour un objet plus rare : Ce soleil, comme l'autre, est digne d'un Icare. Avançons, la voilà. Quelle infidélité N' autoriserait-elle avec tant de beauté?