SCÈNE V
Lis frécédaUs, astolphe.
Heureux mille fois ce jour, b prince, où vous vous montrez, solùl de U Pologne, ofa voua remplissez tout cet horiion de splendeui et d'allé^esse par votre éclat divin i puisque comme le sokil ,sirtcîdu sdn des montagnes. Soiteï-ea ilg|^^^-«iquc votre tête se couronne si tard du otH^^^ ■ liadèrae, qu'elle vire longtemps I
ASTOLPHE
Vous ne me connaissez pas ; je vous excuse de pas me faire plus d'honneur. Je suis Astolphe, duc de Moscovie, et votre cousin. Qii'il y ait éga entre nous deux 1
SIGISMOKD.
En vous disant que Dieu vous garde, est-ce qu ne vous témoigne pas assez d'égards ? Mais puisq faisant parade de votre origine, vous vous plaigr une autre fois, quand vous me verrez, je dirai à D qu'il ne vous garde pas.
Que Votre Altesse considère que, comme i été élevé dans les montagnes, il en agit de mê avec tout le monde. Distinguez davantage Astolp seigneur.
j SIGISMOND.
«; Il m'a fatigué en se mettant à me parler avec e
' phase, et la première chose qu'il ait faite, ça été
-1 mettre son chapeau.
j 2® VALET.
C'est un grand.
SIGISMOND
Je suis plus grand, moi.
Néanmoins il convient qu'entre vous deux il y plus d'égards qu'entre les autres^
SIGISMOND
Pourquoi vous mêlez-vous de moi, vous autres