SCÈNE Vit. ^ Li! pridâents, mqhis lisard
FÉUK,
Était-ce l'heure de nous voir, Célia ?
CÉLIA.
^fe soyez pas surpris, que je ne me liasai
vous ai vu, assurément elle me
FEUX
Est-elle donc si cruelle enver;
Je venais de ce côté faire une ci pas voulu passer sans vous i
FEUX
Et que l'ait ta belle maîtresse ?
CÉUA.
Elle ne fait qu'une chose, se. désoler i ingtatimde,
FEUX
Qp'il plaise à Dieu de m'abandonner, s oSènsée !
CÉUA.
Pourquoi ne le lui dites-vous pas, à elle ?
FEUX
Parce qu'elle ne veut pas m'écouter.
CÉUA.
Si vous saviez être discret, je me hasai vous conduire dans un endroit où vous lui j
FÉLIX
Ah I Célia, je serai ausw niuet que le marbre.
CÉLIA,
Eh bien I venei avec moi. Je vous ferai signe, m
mon maître sort, et je laisserai la porte ouverte.Vous
pourrez entrer jusqu'à son appartement.
FÉLIX
Tu me ranimes, Célia, tu me rends une nouvelle
CÉLIA.
Cest l'heure la plus f.ivorable ; n'attendez pas davantage, venez avec moi.
CÉiu (à pari).
Ah I nigauds I qu'il en facile de condnlie on unant dans la maison de ta maltieue I (JTi «rtecQ.
Me Toili (piitte d'une (Diie fm^
Comment pouvez-voua qtûtte 7 û bientôt ils se tVi dioat le r£dt.
AuparaTant,
SYLVIE
Comment ?
MARCELLE
En lui écrivant de garder le silence jusqu'à ce qu'il me voie, et il doit me voir ce soir.
SYLVIE
Vous direz qui vous êtes ?
MARCELLE
Jésus I que Dieu m'en garde I
SYLVIE
En bien ! alors, que ferez-vous ?
MARCELLE
Mon frère n'est-il pas l'amant de Laure, mon amie ? Ne sait-elle pas ce que c'est que l'amour ? Eh bien I je me découvrirai à elle, et aujourd'hui, Sylvie, tu verras l'intrigue d'amour la plus étrange, parc^ que je feindrai... Mais je ne veux pas te le dire ; l'aventure n'aurait pas de saveur, si eue était racontée auparavant* {Elles sortent ,")