‹ Théatre choisiChapitre 53 sur 155 · SCÈNE Vit. ^ Li! pridâents, mqhis lisard · texte numérisé non relu

SCÈNE Vit. ^ Li! pridâents, mqhis lisard

FÉUK,

Était-ce l'heure de nous voir, Célia ?

CÉLIA.

^fe soyez pas surpris, que je ne me liasai

vous ai vu, assurément elle me

FEUX

Est-elle donc si cruelle enver;

Je venais de ce côté faire une ci pas voulu passer sans vous i

FEUX

Et que l'ait ta belle maîtresse ?

CÉUA.

Elle ne fait qu'une chose, se. désoler i ingtatimde,

FEUX

Qp'il plaise à Dieu de m'abandonner, s oSènsée !

CÉUA.

Pourquoi ne le lui dites-vous pas, à elle ?

FEUX

Parce qu'elle ne veut pas m'écouter.

CÉUA.

Si vous saviez être discret, je me hasai vous conduire dans un endroit où vous lui j

FÉLIX

Ah I Célia, je serai ausw niuet que le marbre.

CÉLIA,

Eh bien I venei avec moi. Je vous ferai signe, m

mon maître sort, et je laisserai la porte ouverte.Vous

pourrez entrer jusqu'à son appartement.

FÉLIX

Tu me ranimes, Célia, tu me rends une nouvelle

CÉLIA.

Cest l'heure la plus f.ivorable ; n'attendez pas davantage, venez avec moi.

CÉiu (à pari).

Ah I nigauds I qu'il en facile de condnlie on unant dans la maison de ta maltieue I (JTi «rtecQ.

Me Toili (piitte d'une (Diie fm^

Comment pouvez-voua qtûtte 7 û bientôt ils se tVi dioat le r£dt.

AuparaTant,

SYLVIE

Comment ?

MARCELLE

En lui écrivant de garder le silence jusqu'à ce qu'il me voie, et il doit me voir ce soir.

SYLVIE

Vous direz qui vous êtes ?

MARCELLE

Jésus I que Dieu m'en garde I

SYLVIE

En bien ! alors, que ferez-vous ?

MARCELLE

Mon frère n'est-il pas l'amant de Laure, mon amie ? Ne sait-elle pas ce que c'est que l'amour ? Eh bien I je me découvrirai à elle, et aujourd'hui, Sylvie, tu verras l'intrigue d'amour la plus étrange, parc^ que je feindrai... Mais je ne veux pas te le dire ; l'aventure n'aurait pas de saveur, si eue était racontée auparavant* {Elles sortent ,")

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