SCÈNE VI
Les ^récédents^ fabio.
FABIO
Q.u'est-ce ceci, Célia ? Depuis quand as-tu l'habitude de tenir cette porte ouverte ?
LAURE
• Marcelle est venue me voir, et comme cette porte est la plus voisine d'une maison où elle se trouvait, je l'ai fait ouvrir. Elle est entrée par là et la porte est restée ouverte. Voilà ce qui en est.
FABIO
Pardonnez, belle Marcelle. Comme le pur baisse, je ne vous voyais pas. •
Je;
Qpel embarras I (Elk sort.^
SVLVŒ.
Quelle frayeur 1
MARCELIJS.
J'ai appris la tristesse où se trouve Lauie, raon ahiie m'a engagée à venir k voir, pour essayer de la coasoler de ses chagrins.
LAURE
Le cliagria que i'^prouve est tel que les efforts pour me consoler, augmentent ma douleur, et je crois plutôt que vous êtes venue l'accroitre, taut cette plaie s'envenime avec le remède I
FABIO
Je^ne sais que te dire, et je ne saurais trouver un moyen de te débarrasser de tes maux. HoU 1 apportez ' des lumiËres 1