‹ Théatre choisiChapitre 88 sur 155 · HERRERA · texte numérisé non relu

HERRERA

Tout à l'heure, j'arrive.

» MARCELLE

S'il apporte de la lumière, que vais-je devenir ?

FÉLIX

Vous ne dites rien ? mais, pdisque vous êtes convaincue, qu'avez-vous à dire ? (// qîdtte la main de MARCELLE, ceUe-ct ^éloigiu, Laure, en s'approchant, vient se placer entre les deux ; Félix lui prend la inain^ croyant qu*il tient margelle.)

MARCELLE Çàpart).

Oh ! si je trouvais par où m'en aller, au moins je mettrais ma vie en sûreté.

• FÉLIX

Arrêtez, ne fuyez pas. Je ne veux tirer de vous d'autre vengeance, que de vous apprendre que je sais tout.

LAURE Çà part).

Il me prend pour l'autre. Je dois taire mes injures, jusqu'à ce qu'on apporte de la lumière, et qu'il voie que c'est moi avec qui il se trouve.

MARCELLE (à part), ' ' Tioute troublée que je suis, j'ai trouvé la porte de mon appartement ; que cet asile me sauve, car, par bonheur, la porte est ouverte.

TROISIEME JOURKÉE.

MARCELLE

Je ne sms pas Laure, Eît-ce toi, Sylvie ?

C'est mai ; qu'est-ce que tout cela ?

MARCE'-T-E.

Des jeus dz la fortune. Ferme cette potte, et viens avec moi, Sylvie, et vivement. Qu'a [tends- tu ? (Ê/te /fH ivrti, en fervtant laporle surelîes.)

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