‹ Théatre choisi (volume 3)Chapitre 306 sur 373 · NT10CHU.S, RODOGU.NE · texte numérisé non relu

NT10CHU.S, RODOGU.NE

RODOGLNK.

Prince, qu"ai-je entendu? parce que j'e soupire, Vous [trésumez (]ue j'aime, et vous lî'o-iez le dire ! Est-ce un frère, est-ce vous dont la témérité S'imagine...

ANTIOCIIl-S,

.\paisez ce courroux irriti'', Princesse; aucun de nous ne serait téméraire Jusqu'à s'imaginer qu'il eût l'heur de vous plaire : Je vois votre mérite et le peu que je vaux, Et ce rival si cher connaît mieux ses défauts. Maissitantôt cccauirjjarlaitparvotre bouche, [chc. Il veut que nous croyions qu'un peu d'amour le tou- El qu'il daigne écouter' quf>lques-uns de nos vœux, Puis(pi'il tient à bonheur d'être à l'un de nousdeux. Si c'est présomption de croire ce miracle. C'est une impiété de douter de l'oracle. Et mériter les maux où vous nous condamnez, Qu'éteindre un i)el esjjoir que vous nous ordonnez, [•rincesse, au nom des dieux au nom de cette llajn-

[me...

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