ACTE I, SCÈNE IV
AnSINoK.
C'est co ({ui vous amène?
NICOMKDE.
Oui, madame ; et j'espère Que vous m'y servirezauprès du roi mon père.
ARSINOÉ
Je VOUS y servirai comme vous l'espérez.
MCOMKDK.
De votre l)on vouloir nous sommes assurés.
ARSI.NOb:.
Il ne tiendra qu'au roi ({u'aux effets je ne passe.
MCuMtDK.
Vous voulez à tous deux nous faire celte grâce?
AnSlNOÉ.
Tenez-vous assuré que je n'oublirai lien.
NK.OMÈDK.
Je connais votre cœur, ne douiez pas du mien.
ATTALK.
Madame, c'est donc là le |>rince Nicomède ?
MCOMKUK.
Oui, c'est moi qui viens \oirsi! faut (pu* je vous «••■de.
ATTALK.
Ail ! seigneur, excusez si vous connaissant mol...
Mi.oMKDE.
Prince, laites-moi voir un plus digne rival. Si vous aviez dessin d'allaquei" ccllf place, Ne vousdéparlez point dune si noble audace : Mais, comme à son sc-ours je n'amène que moi, Nt> la menacez plus de Kome ni du roi. Je la dél'endiai seul ; athujuez-la de même, Avec tous lesres]iecls qu'on doit au diadème. Je veux bien mettre à part, avec le nofn d'aîné. Le rang de votre maître ofi je suis destiné ; Kl nous veirons ainsi qui fuit mieux un brave homl)i's leçons d'.\nnibal, ou de celles de Home, [me, Adieu; pensez-y bien, je vous laisse y rêver.
SCÈi\E M