‹ Théâtre classique, contenant le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, de P. Corneille; Britannicus, Esther, Athalie, de J. Racine; Mérope, de Voltaire; le Misanthrope, de MolièreChapitre 415 sur 619 · DEUX ISRAÉLITES · texte numérisé non relu

DEUX ISRAÉLITES

Esther a triomphé des tilles des Persans. La nature et le Ciel à l'envi l'ont ornée.

l'une des deux .

Tout ressent de ses yeux les charmes innocents. 1250

Jamais tant de beauté fut-elle couronnée?

l'autre.

Les charmes de son cœur sont encor plus puissants. Jamais tant de vertu fut-elle couronnée?

toute» deux ensemble.

Esther a triomphé des filles des Persans. La nature et le Ciel à l'envi l'ont ornée. 1235

UNE ISRAELITE teule.

Ton Dieu n'est plus irrité.

Réjouis-toi, Sion. et sors de la poussière. Quitte les vêtements de ta captivité,

Et reprends ta splendeur première1.

Les chemins de Sion à la fin sont ouverts. 1240

Hompez vos fers, Tribus captives.

Troupes fugitives, Hcpnssez les monts et les mors.

Ras. cinblez-vous des bouts de l'univers. 1215

TOUT LE CUai'R.

Rompez vos fers, Tribus captives.

Troupes fugitives, Repassez les monts et les mers. Rassemblez-vous des bouts de l'univers. 1*250

UNE ISRAÉLITE Seule.

Je reverrai ces campagnes si chères.

1. • Consurge, consurge, induere fortitudine tua, Sion, imlocre vestunentis gloriau tuae, Jérusalem Exculerede pulverc, consurge; spde. Jérusalem : Suive vincula colli lui, captiva lilia Sion. » {haïe, lu, 1 et 2X

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