BOISTO
Bflina, a questo vecchio io render mai Ciô che gli debbo non potrei : permetti Che a tenerlo per padre io segua ognonu
(Maffii, acte V, se. vin.)
Le roi Frédéric II, dans sa lettre à Voltaire du 17 juin 1738, lui proposait cette légère modification pour les deux derniers vers : %
Allons monter au trône, et plaçons-y ma mère ; Pour vous, mon cher Narbas, soyez toujours mon père.