Le $uccè$, l'issue
2. « Quelque tour qu'on donne A la chose, ou celui qui sollicite un juge l'exhorte à remplir son devoir, et alors il lui fait une insulte, ou il lui propose une acception de personnes, et alors il le
ne une
mauvaise action, c'est la faire soi-même, et qu'il vaut mieux perdre une cause juste que de faire une mauvaise action. Cela est clair, net, il n'y a rien A répondre.» (J.-J. Rodssead.) — « On pourrait dire & Alceste : Sans doute il vaudrait mieux que la justice
votre par-
'usage la mo-
'accord avec la
démarche que je vous conseille. Ne conviendrez-vous pas qu'il vaut encore mieux empêcher une injustice, si on le peut, que d'avoir le plaisir de perdre ton proeètt Eh bienl d'après ce principe, que vous ne pouvez pas nier, vous avez tort de vous refuser A ce qu'on vous demande. Car, sans révoquer en doute l'équité de vos juges, n'est-il pas très-possible qu'on leur ait montré l'affaire sous un faux jour, que votre rapporteur n'ait pas fait assez d'attention A des pièces probantes f Faites parler la vérité, et vous pourrez prévenir un arrêt injuste, c'est-à-dire une mauvaise action, un scan- Jale, un mal réel. Que pourrait opposer A ce raisonnement un oomme sans passion et sans humeur f Rien. » (Lararh.