CLITANDRE, ORONTE
ACASTB, à Célimène.
Madame, nous Tenons tous deux, sans tous déplaire, 1635 Êclaircir avec tous une petite affaire.
ojtasdbe, à Oronte et à Alceste.
Fort à propos, Messieurs, tous vous trouvez ici ; Et vous êtes mêlés dans cette affaire aussi.
.AR8WOÉ, à Célimène.
Madame, tous serez surprise de ma vue ; Mais ce sont ces Messieurs qui causent ma Tenue : 1640
Tous deux ils m'ont trouvée, et se sont plaints à moi D'un trait à qui mon coeur ne sauroit prêter foi . J'ai du fond de votre âme une trop haute estime Pour tous croire jamais capable d un tel crime; Mes yeux ont démenti leurs témoins les plus forts, 1645
Et, l'amitié passant sur de petits discords, J'ai bien voulu chez vous leur faire compagnie, Pour tous voir tous laver de cette calomnie.
▲CASTE
Oui, Madame, voyons, d'un esprit adouci,
Gomment tous tous prendrez à soutenir ceci. 1650
Cette lettre par tous est écrite à Clitandre.
CUTAHDai.
Tous aTex pour Acaste écrit ce billet tendre. ACAm, à Oronte et à Alceêie Messieurs, ces traits pour vous n'ont point d'obscurité, Et je ne doute pas mie sa civilité
A connoltre sa main n'ait trop su tous instruire; 1655
Mais ceci vaut assez la peine de le lire.
Vous êtes un étrange homme, de condamner mon enjouement) et de me reprocher que je n'ai jamais tant de joie que
lorsque je ne suis pas avec vous. Il n'y a rien déplus injuste, et, si vous ne venez bien vile me demander pardon de celle offense, je ne vous la pardonnerai de nia vie *. Notre grand flandrin de vicomte, . .
Il devrait être ici. /
Notre grand flandrin de vicomte, par aux vous commence* vos plaintes, est un homme qui ne sauroit me revenir; et, depuis que je Vai vu, trois quarts d'heure durant, cracher dans, un puits pour faire des ronds *, je n'ai jamais pu prendre bonne opinion de lui. Pour le petit marquis. . .
C'est moi-même, Messieurs, sans nulle vanité.
Pour le petit marquis, qui me tint hier longtemps la main, je trouve qu'il n'y a rien de si mince que toute sa personne; et ce sont de ces mérites qui n'ont que la cape et l'épêe. Pour l'homme aux rubans verts*...
A Alceste :
A vous le dé, Monsieur.
Pour l'homme aux rubans vertsî il me divertit quelquefois avec ses brusqueries et son cliagrin bourru ; mais il est cent moments où je le trouve le plus fâcheux du monde. Et pour V homme à la veste è...
A Oronte :
Voici votre paquet.
Et pour V homme à la veste, qui s'est jeté dans le bel esprit, et veut être auteur malgré tout le monde, je ne puis me donner la peine découler ce qu'il dit; et sa prose me fatigue autant que ses vers. Mettes-vous donc en tète que je ne me divertis pas toujours si bien que vous pensa, que je vous trouve à dire 5, plus que je ne voudrois, dans toutes tes parties où l'on m'entraîne; et que c'est un merveilleux assauon-