‹ Théâtre completChapitre 4 sur 149 · SCÈNE III SAMUEL, LORD DUDLEY · texte numérisé non relu

SCÈNE III SAMUEL, LORD DUDLEY

DUDLEV, enveloppé d'un manteau et les bottes couvertes de poussière. Eh ! l'ami, est-ce toi le maître de cette auberge ?

DUDLEY

SAMUEL

HALIFAX 3

SAMUEL

Oui, Excellence, pour vous servir.

DUBLEV.

Alors, écoute-moi, et viens ici.

SAMUEL

J'écoule.

DUDLEY

Une jeune fille de dix-sept à dix-huit ans, avec des yeux noirs, des cheveux noirs, belle à ravir, voyageant seule dans une voiture avec une espèce de paysan, n'est-elle point descendue ici ?

SAMUEL

k l'instant mâme.

Où est-elle logée?

Là.

DUDLEY, montrant la porto du fond à droite. Puis-je avoir cette chambre ?

SAMUEU.

Elle est occupée depuis quatre jours par un jeune seigneur,

DUDLEY

Voudrait-il me la céder?

SAMUEL

J'en doute, attendu que c'est une fort mauvaise tête.

DUDLEY

Mais peux-tu m'en donner une autre ?

SAMUEL, montrant la porte du fond.

Je puis vous en donner une à l'extérieur.

DUDLEY

Je m'en contenterai. Tiens, voici les arrhes.

(Il loi donne deux gninées J SAMUEL.

Deux guinées ! Merci, monseigneur. Si monseigneur a besoin de quelque chose, il n'a qu'à commander. Monseigneur peut compter sur moi.

DDDLBY.

Que cette chambre soit prête le plus tôt possible, voilà tout.

SAMUEL

C'est bien, monseigneur : je vais veiller moi-même à es que monseigneur soit obéi.

DDDLET,

Va.

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