ACTE III, SCENE XI
VARINOIS.
Bien !
MADAME VARINOIS.
Ma fille... mon gendre...
Hé ! quoi, madame, vous n'êtes pas lasse de l'existence de fêtes que vous avez menée jusqu'à présent? Vous n'êtes pas fatiguée de tous les orages qui ont traversé votre vie... par toutes les passions qui... par...
Madame Varinois redresse la télé.) VARINOIS. bas à Bridel.
Mais non... elle n'a pas eu de passions, je vous ai déjà dit...
BRIDEL, même jeu.
Je sais... mais c'est pour lui faire plaisir. (Jetant
madame Varinois aux pieds de son mari.) Demandez pardon à ce brave homme des torts innombrables que vous avez envers lui !
MADAME VARINOIS, convaincue.
Pardon, Auguste !
Je te pardonne.
Entrent, l'un après l'autre, par l'escalier. Denoizeau. Leverqnin et Estelle.)