SCENE XIII Les Mêmes, BRIGNOL
BRIGNOL.
Messieurs!... Mon cher commandant...
LE COMMANDANT
Assez de simagrées, Brignol. J'ai réfléchi. Tout cela est fort louche.
MAURICE
Je vous en prie, mon oncle. (A Brignol.) Mon oncle, monsieur, m'a montré votre reçu, il est formel. Nous ne vous demandons pas de nous rendre les fonds ce soir...
LE COMMANDANT
Pourtant...
MAURICE
Non, mon oncle, vous ne pouvez pas exiger les fonds ce soir.
Hi BH1GNOL l.l SA l II LE
BRJGNOL.
C'est évident.
MAURICE
Nous vous demandons simplement par quelles valeurs ils sont représentés et de nous montrer ees valeurs.
BRIGXOL. se promenant, anxieux.
J'ai dit au commandant...
LE COMMANDANT
Vous m'avez parlé d'une affaire sûre.
M UJRICE.
Quelle est cette affaire ?
BRIGXOL, balbutiant.
Nous avons convenu tout à l'heure, mon cher commandant, que dans quinze jours...
LE COMMANDANT, élevant la voix.
Xon, monsieur, nous n'avons rien convenu du tout. Je veux mes fonds, vous m'entendez?
// frappe le lunenii avec sa cuintc.
MAURICE
Mon oncle, monsieur, vous donne jusqu'à demain midi. Je n'ai pas besoin d'insister sur la situation où vous vous êtes placé. Si demain, à midi, vous n'avez pas réglé, mon oncle déposera une plainte contre vous.
LE COMMANDANT
Absolument. ('Toujours très haut.; VOUS VOUS êtes
conduit à mon égard d'une façon infâme. Qu'estce que je vais faire toute la soirée, sapristi?
BRIGNnL.
Vous ne cessiez de me dire depuis un an que vous renonciez au jeu.