SCENE X
Lbi Mêmes, M \i> ami: .! wtkl. HENRIETTE.
MADAME JANTEL, apercevant smi mari.
Tiens! c'est toi... En quel honneur?...
pu & us Madame, votre serviteur.
M \i-\Mi. JAN ni. ba$ et vite, à Piégoie, pendent que Jantel illé à Henriette,
Mon mari vous a demandé quelque chose ?
MONSIEUR PIKGOIS
PIÉGOIS, même jeu.
N'ayez aucune inquie'tude.
JANTEL, à Henriette.
Tu vas jouer aux petits chevaux?
HENRIETTE, riant.
Moi? Ah ! jamais! J'ai simplement accompagné Louise, qui prétend que, si je la regarde jouer, elle est sûre de gagner...
PIÉGOIS, qui s'est un peu éloigné, revenant à madame Jantel.
Oserai-je vous prier de demander à madame si ce n'est pas elle qui a laissé cet après-midi ce livre dans le train?
(Il tire le livre de sa poche et le remet h madame Jantel. )
MADAME JANTEL.
Ça?
PIÉGOIS.
Oui, madame.
Henriette!... Est-ce que ce livre est à vous, par hasard?
HENRIETTE, le prenant vivement.
Oui... oui... Ah! quelle chance!... Je croyais l'avoir perdu, et positivement j'y tiens beaucoup. C'est une édition assez rare et une assez jolie reliure... (A Piègois-.) Je l'avais laissé sur la banquette, n'est-ce pas, monsieur ?
PIÉGOIS.
I lui, madame.
HENRIETTE
Je vous remercie.
M UDÀME JANTEL.
Qu'est-ce que c'est que ce livre-là, voyons?...
\< I l I, SCÈNE x 33"
Elle le prend de* main» d'Henriette et le regarde distraitement.
Il me semble que je connais ça... Dominique... c'esl un roman de Balzac ?
HENRI! 1 1 i
Non, de Fromentin.
M IDAME .1 \\li l.
Ah ! oui, je l'ai lu autrefois, ou du moins, j'ai
BSSa] 51 très ennuyeux... Voyant Henriette rire.
Non ? Ce u'esl pas ennuyeux '