‹ Théâtre completChapitre 184 sur 226 · III <.< 'I · texte numérisé non relu

III <.< 'I

Ils voulaienl la visiter de force : mets-toi à sa place.

!I.;,rirt(,-.

Vous pouvez attraper nu mauvais coup.

HENRIETTE, riant.

Monsieur I ' i « *.l^ < » i - esl très lié avec lui.

374 MONSIEUR PIÉGOIS

LEBRASIEM. entre tes dénis.

Jolie recommandation!...

Mouvement d'Henriette.

HENRIETTE, agaaée.

C'est boni Je n'insiste pas. J'irai sans vous... ou plutôt je vais demander à monsieur Piégois (Je bien vouloir nous accompagner.

(Mouvement de Lebrasier.i PIÉGOIS.

Trop heureux, madame.

LEBRASIER, à par*.

Naturellement.

(Il s'éloigne.)

HENRIETTE, â Piégois.

A demain matin, alors?

PIÉGOIS.

A demain matin.

HENRIETTE

Cela ne vous dérange pas?

PIÉGOIS.

C'est un grand plaisir pour moi... (Un temps.) C'est une très grande joie.

Henriette s'éloigne lentement.)

MADAME LESTROT, à Piégois.

Ici, monsieur Piégois, nous sommes arrêtés, je ne comprends plus.

PIÉGOIS, allant à elle

Voyons un peu, madame !

(Il se joint nu groupe pendant la conversation d'IIenriette et de Lebrasier.)

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tel. Henrietl

Lebrasier, je vous jure que vous devenez insupportable avec voa attitudes el vos petites phrases sournoises ! Je tolère chez vous certains g de jalousie... commenl dirais-je! <l<i jalousie .. blanche... d'abord parce qu'elle m'amuse, et ensuite parce que ça nous Lut des sujets de conversation, mais si vous alliez jusqu'à des allusions plus directes, soyez sûr que je ne \<>u> le pardonnerais pas.

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