III! IM SE
Ils sont restés dans Le parc un instant. Ils connaissent le château.
« I i 'III. M
C'esl beaucoup plus grand que je ne le croyais, Sauyeterre... Je l'avais visité autrefois, je ne me le rappelais plus du tout.
THÉRÈSE, à J<,ss,;,i.
Voici, monsieur, le cabinet de travail dont je vous ai parlé l'autre jour.
.11 ►SSAN.
C'est un bijou.
LK BARON
Voilà une bien belle cheminée!...
THÉRÈSE
Elle représente — je vais vous parler comme un guide — un couronnement de château, avec créneaux et mâchicoulis, et elle rappelle, d'après ce que j'ai entendu dire à un vieux concierge qui la montrait aux visiteurs avec orgueil, la célèbre cheminée de l'hôtel de Jacques-Cœur, à Bourges.
.i( >SSAN, 8'approchant.
Oh! les jolies petites figures!
THÉRÈSE
Ici, le vieux concierge ajoutait toujours : « Les petites figures entre les créneaux sont très intéressantes comme expression ».
jossan.
Il avait raison, le concierge. Et que disait-il des chapiteaux de ces colonnes?
THÉRÈSE
Il disait : « Ces chapiteaux sont formés par des
"»8 LA CHATELAINE
feuillages et entre autres dessins, de feuilles de choux mangées par des colimaçons. »
LE BARON
Ah! ah! voyons un peu...
// s'approche.
JOSSAN.
L'agronome se réveille.
LE BARON, rega.pda.ni de pris.
C'est pourtant vrai, voici un colimaçon.
// le louche.
JOSSAN.
Ne le dérange pas. Laisse-le manger.
LA GOUVERNANTE, entrant.
Madame, Jacques vient de se réveiller.
THÉRÈSE
Ah ! Et qu'est-ce qu'il demande?