ACTE I. si BNE III
aimera mieux ce système-là, d'ailleurs... Pour le fond de l'affaire, je vous donnerai les dates de deux procès analogues el vous plaiderez ça très bien, n'est-ce pas, Marianne?
MARIANNE
M . i i - , certainement. Et nous irons vous entendre.
LANGLADl
Je n'osais l'espérer.
M \l:!A\.\i:. regardant Maurice.
Je suis sûre que vous aurez beaucoup de succès.
LANGLADE
Je ferai de mon mieux.
MARIANNE
Vous devez aimer votre métier, vous?
LANGLADE
Oh ! passionnément !
MARIANNE
Je vous en fais mes compliments bien sincères. C'est assez rare aujourd'hui et parmi les gens les mieux doués...
MAURICE, souriant, à Langla.de.
Ça, c'est pour moi.
MARIANNE
Vouloir arriver, c'est avoir déjà fait la moitié du chemin.
LANGLADE
Voilà, madame, des encouragements bien précieux.
Il non faut pas plus pour faire acquitter Limeray.
198 l'adversaire
LANGLADE
J'en serais enchanté pour lui.
MAURICE, à Langlade.
Et moi, pour vous.
LANGLADE
Allons donc nous mettre au travail. (A Marianne:) Je ne veux pas vous importuner plus longtemps, et toutes mes excuses, encore une fois, madame, d'avoir parlé devant vous de choses aussi peu attrayantes.
MARIANNE
J'y ai pris, au contraire, monsieur, le plus vif intérêt.
LANGLADE
Mille grâces, madame.
UN DOMESTIQUE, annonçant.
Madame Bréautin.
(Entre madame Bréaulin.)