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SCÈNE VII

PASIPHILE, CROBYLE, DROSÉ.

CROBYLE

Laissez-moi donc entrer, vous dis-je.

DROSÉ

Pasipliile Veut être seule.

CROBYLE

Boni Pour la vieille Crobyle On n'a pas de secrets. Laissez-moi donc entrer... C'est un nouveau bijou que je veux lui montrer,

( A Fasiphile. )

Déesse de beauté...

PASIPHILE.

Qui vient? Tu me déranges.

CROBYLE, déroulant une bordure de mantea».

Avant de m'en aller, un coup d'œil sur ces franges... Rien qu'un simple coup d'œil?

PASIPHILE.

Oui, c'est assez joli.

CROBYLE

Non pas que je ne sache, à quatre pas d'ici,

Des gens qui les paieraient bhn cher au premier signe. .. Mais quelle autre que vous, madame, en serait digne? Regardez donc... (l'est beau, mais beau comme vos yeux ! Or pur, et d'un travail tncor plus précieux Que l'or. — Et maintenant, ceci ?

( Elle déploie une robe. ) PASIPH1LE.

Quelle merveille!

CROBYLE

Thessala se ferait pendre pour la pareille.

Mais à d'autres ! C'est vous qui l'aurez, et c'est vous

Qui ferez enrager ces vilains cœurs jaflbux.

PASIPH1LE.

J'ai des robes.

CROBYLE, développant une tunique.

Froissez un peu cette tunique.

PASIPHILE.

De la pourpre? '

CROBYLE

Arrivant de Tyr. Pourpre authentique.

Et comme c'est brodé ! Croyez- vous que Naïs Ait jamais eu tunique à comparer?

PASIPHILE.

Je dis Que tout est admirable, excepté la marchande. Mais je n'ai pas d'argent.

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