‹ Théatre complet (volume 2)Chapitre 68 sur 163 · ACTE QLATIUKME · texte numérisé non relu

ACTE QLATIUKME

GKIK.

Une femme!

— Ce n'est pas elle.

DON A C APRIN A, allant ft Grif.

Enfin !

GRIK, reconnaissant don Elisée.

Mais c'est lui !

11 va pour s'éloigner.

Cavalier,,.

Monsieur...

G RI F, regardant don Eliseo.

Si par hasard on veut m'humilier, 11 me reste une main!

DONA CAPRINA,

Vous êtes, ce me semble, Blessé?

GRIF, h (Ion Eliseo.

Je guérirai.

DON ELISEO, ?i dona Caprina.

Venez.

DONA CAPRINA.

Non pas.

DON ELISEO, ft part.

Je tremble.

DONA CAPRINA, il Grif.

Peut-on?...

\-l-l T II A (i ALI) A 15 A s.

D0^ ELISEO.

Nos questions pourraient importuner Ce cavalier. Venez.

(;r,l !••, à don Eliseo.

(> paraît vous gêner Qu'on iiriiitcrroge?

DON Kl, ISEO.

Moi?

GKIK.

De fait, je mo rappelle Ce que Minotoro m'a dit le soir de celle Que vous aviez au bras dans ce jour inouï Où mon propre témoin... — Attendez donc!

Regardant dona Csprina.

Mais oui!

C'était vous qu'il avait au bras sur la pelouse ?

l>ON ELISEO.

Mais vraiment...

DONA CAl'UINA.

C'était moi.

HRIF.

Donc, vous êtes l'épouse De ce Tragaldabas ?

DON ELISEO.

Mais...

DONA CAPRIN A.

Laissez-le parler.

— Oui.

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