‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 103 sur 163 · DO^A FLORINDE · texte numérisé non relu

DO^A FLORINDE

Et si votre porte était ouverte, et si vous n'étiez pas là pour lui dire que votre hospitalité si vantée est un mensonge, et s'il avait confiance dans la fierté de Totre seuiU et s'il entrait?

DON JORGE

Qu*il ne fasse pas cela !

DOfÏA FLORINDE.

Le livreriez-vous?

DON JORGE

Qu'il ne vienne pas! Hors d'ici, c'est Fennemi de Haon pays; chez moi, ce serait mon hôtel

DOfiA FLORINDE.

Vous ne le livreriez pas?

DON JORGE

Qu'il ne vienne pas icil

doAa florihdb.

Il y est!

DON JORGB.

, , Chez mol! lui! Je le défendrai, le misérable 1 Biais il

y me payera cher ailleurs la nécessité où il me met de

protéger une félonie! C'est bien. Maintenant, dit^-moi

vite la chose que vous savez.

DOfÏA PLORINDB.

Non. Gehk ne m'est plus nécessaire, puisque vous ne livrerez pas Tinfant.

DON JORGB.

Mais cela m'est nécessaire, à moi! Texige... (arait à»

erit dans It palaU.)

DOlÏA FLORINDB.

Écoutez! qu'est ce tumulte?... Don Manuel! (Lnn-

Cuit Mtn en taxant.)

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