OO^A FLORINDE
Aussitôt que vous nous verrez nous cacher derrière ces piliers...
ZORZO.
Soye2 calme. Mais il est entendu que je n'irai pas plus loin que les paroles.
DOfiA FLORINDB.
Ge sera suffisant.
ZORZO.
G^est que, si vous aviez besoin de mieux» vous n^au* riez qu'à y mettre le prix.
DOSA FLORINDB.
De mieux? jusqu'où iriez-vous donc?
ZORZO.
Jusqu'au fond de votre bourse.
DOfïA FLORINDB.
Vous frapperiez?
ZORZO.
Je fais tout ce qui concerne mon état.
DOfÏA FLORINDB.
Vous frapperiez qui je vous dirais?
ZORZO.
Vous en doutez? je vois qu'on ne m^a pas surfkit. Et puis c'est le délabrement de mon habit. Vous me voyez mal harnaché, et alors vous avez pauvre opinion de moi, vous ne me croyez pas capable de tuer, vous me méprisez.
DOSA FLORINDB.
£xcusez-moi, mon cher Zorzo; je ne vous connaissais pas. Ge matin je cherchais quelqu'un qui me servit cette nuit, on vous a indiqué à moi, je vous ai proposé un marché, vous avez accepté...