ACTE TROISIÈME. SOS
superbe? (Um dame paiM ralrto d'an Talêt, Zono la taloa «t la fait ialaar par Trombalfo.)
ZORZO.
Tu vois cette grande dame qui me salue? sais-tu qui c'est?
TBOMBALGO.
C'est une de vos maltresses?
ZORZO.
Je ne crois pas. C'est une de mes pratiques. Son mari revenait de voyage après une absence de deux ans; ça la gônait vaguement parce qu'elle était à la veille d'accoucher : je suis allé au-devant de son mari; j'ai fait vingt lieues, il m'a cherché querelle, et je Tai orné d'un coup d'épée suffisant qui Ta cloué au lit pour deux mois. De telle sorte que, lorsqu'il est arrivé ici, il y avait six semaines que j'avais serré l'enfant chez une des nombreuses nourrices que j'ai pour ces occasions, et la jeune dame a pu accueillir son mari avec tous les transports dus à son état. Et j'ai une fois de plus consolidé la paix d'un ménage.
TROMBALGO.
Vous avez des nourrices nombreuses?
ZORZO.
J'en fais! — Eh bien, c'est assez agréable de rencontrer, chaque fois qu'on sort, quelqu'une de ses bonnes actions : une femme dont on a estropié le mari, une fille compromise qu'on a fait épouser à un honnête bourgeois, un héritier impatient dont on a
hâté ronde. Le bien qu'on a fait est toujours doux k la conscience. Allons I la vertu a du bon.