LES QUATRE
A mortl (lit Tont M Jeter •» eUe. Grand bruit ta ddion.)
DOftA FLORINDE.
Écoutez! (Ltt portes s'oarrent Tlolemment. Hartfai Dias entre eTeo dee gent aimés.) TrahlSOUl (Les masqaes reenleat.)
DOSA BEATRIZ.
Mes serviteurs 1 Merci, Martin DiazI Saisissez-les. D*abord cette femme et cet homme; lui surtout, tenez-le bien! A présent, les autres. — Démasquez-les,
Martin Diaz. (a chaque Tlsage qu'on décourre.) DOU ThibaM
y Suerol — Ahl riches-hommes 1 ah! félons! — Don Romero de Vivero; — mais c'est qu'hier encore il demandait quelque chose au roil — Don Galceran Minerve; — c'est incroyable! et l'on veut que le roi soit clément! — Vous, don Gil Fabien! à votre âge! (Tenant an dernier.) Gclui-ci maintenant; l'assassiul
(Le dernier se démasque lui-même. C*est don Jorge.) hOfik BEATRIZ.
Mon fils! (Elle tombe & la renverse.)
DOftA FLORINDE.
Don Jorge!
DON JORGE, à Hwtin Dias ai èsM geof.
Je suis votre seigneur. Cette femme et ces hommes
sont libres, (on Uttse aller dona Floriode et lai riehei-hommea.) Emportez dona Beatriz. (pendant qu*oo emporta dona Baatrlx, aux riohea-hommaa et i dona Floriode.) VitOl à Chevall avant
que dona Beatriz ne revienne à elle! Ne rentrez pas à Sévillel Dans vos châteaux!
DOlilA FLORIHDE.
0ht moi, je reste 1
DON JORGB.
Mol, j*irai ce soir à l'Alcazarl Ce soir, le roi et
le comte seront hommes tous deux. Je donne deux
^ heures au sort pour décider lequel il veut qui meure.
(U sort.)
PIN DU QOATElàllB ACTE.