ACTE SIXIEME
DON JORGE, apereerant aa mère, à part*
Dona Beatriz 1
DOiÏA BEATRIZ, aa JeUnt an-derant de loJ.
Que viens-tu faire ici?
DON JORGE
Et TOUS?
DOJtA BEATRIZ.
Tu viens pour un crime I
DON JORGE
Pour un clifttiment.
DOi^A BEATRIZ.
Tu inavoués! Tu es un malheureux I
DON JORGE
Madame...
DOHk BEATRIZ.
Tu vois, tu n^oses déjà plus m*appeler ta mère.
DON JORGE
Madame, vous étiez avec les amis de Tinfant...
DOÎtA BEATRIZ.
Oui, j'y étais, quoique je sois encore vivante.
DON JORGE
Vous connaissez donc la promesse que j'ai faite. Je l'ai faite en face des tombes.
DO^A BEATRIZ.
Tu sors d'une tombe, et tu veux tuerl
DON JORGE
Ma résolution est plus froide et plua irrévocable que le cadavre devant lequel je Pal prise.
doKa beatriz.
Mais je suis là, moi I
DON JORGE
Que pouvez-vous?
DOfik BEATRIZ.
Je peux pleurer!
DON JORGE
Vous le pouvez. (Il fait an pas rert la chambre da roi. }
DOf^A BEATRIZ.
Où vas- tu donc? Le roi n'est pas là.
DON JORGE
Si, Mudarra m'a dit en bas qu'il dormait
DOSA BEATRIZ.
Et tu frapperais un homme endormi !
DON JORGB.
Je le réveillerai ! Laissez-moi.
DOfiA BEATRIZ.
Non, je ne te laisse pas! Écoute-moi. Tai d'excellentes raisons à te donner. Causons tranquillement. Ah ! je voudrais être morte ! Voyons, je suppose que tu... Non! c'est impossible! devant moi! luil toi! Au premier cri du roi, les arbalétriers accourraient, tu ne pourrais pas t'échapper.