SCÈNE III
TRAGALDABAS, DON ELISEO, MINOTORO,
GRIF.
DON ELISEO, allant drott à Tragaldabas.
Ce n'est pas vous qui vous battez?
Hélas!
Bon!
MINOTORO, h Grif.
Us sont donc amis?
DON ELISEO, prenant Tragaldabas % part.
Vous connaissez Tépée ?
J^en ai vu.
A Ini-méme.
Si ma vue ici n*est pas trompée, G^est encor ce senor si tendre aux maux d'autrui.
DON ELISEO.
Tirez-vous bien 7
Ni bien ni mal : pas du tout.
DON ELISEO.
Lui?
40 TftAGAUyAftilS.
TRl«Al.BâBâ8.
Ohl luif c'est différent, puisqu'il estmattre (Tarmes.
DON ELISBO.
Biais TOUS allez mourir |
TRA6ALDABAS.
IIOA sort numque de charmes.
Je suis triste.
Et moi donol Ab 1 quel ennui 1
TBAGALDABAS.
Bfercil
DON BLISBO.
Cet homme est furieux. — Mais quelle idée aussi D'aller se quereller quand on ne sait pas même Les premiers éléments !
TRAGALDABAS* I put.
Gomme ce seigneur m'aime 1
Vous ne pensez qu'à tous 1 Êtes-vous si oertain De n'être piéoleux à personne? Hier m^ Quand* tiré du péril où le complot vous Jiim, Vous me remerciiez, je vous ai dit de vivre : De quel droit mourez-vous sans ma permission 7
TRAGAIiDABAS, «*0i«iMDt.
Je me bats sans la mienne.
DON Ehi^no.
Avec la passion