ACTE TROISIÈME
Le seul point qui dépare un si beau caractère, Une incapacité terribie de se taire, A laquelle je dois une indiscrétion D'où mon petit esprit, par une induction Que vous seul comprendrez, a conclu qu'une femme A qui vous offririez votre vie et votre âme Serait sage d'en rire aux éclats... Mais j'ai tort. Vous allez en vouloir à mon mari.
DON BLISBO, à part.
Butor I
TRAGALDABAS, n« poorant ploi se taire.
Je n*ai pas dit!...
DONA CAPRINA.
Daignez lui pardonner...
Je jure...
DON BLISBO, è part. Furieux.
Brute!
DOllA CAPRINA.
G*68t sans malice et par enfance pure...
DON BLISBO, à parU
Idiot!
DOfiA CAPRINA.
QuMl VOUS a dénoncé.
TRAGALDABAS, bon de loi.
Que le ciel Tombe si j*ai parlé du duel!
DOftA CAPRINA, aree an eri.
Ah! c'est le duel!
8§ TBAGALDABAa
POU BLI8B0|èi«lt.
Elle ne savait rien I
TRÂGALDABA8, •MOMBl 4m tllM*.
Bienfaitl.
■otttBt A« ilteiiM.
DOllA CÂPRIHA.
On ne voit guère Les gens rougir d*un duel, et Pusage vulgaire Est qu*au lieu de le taire ils courent Tafficher. Qu'est-ce que celui-ci peut avoir A cacher?
TRAGALDABAS, à pwt.
Elle y vient!
DON BLISBO» déOMMntiioé.
Qu'aurait-117
DOftA GAPRINA.
Pas même une amourette?
DOB BLISBO.
Olil nont
DOftA GAPRIBA. «
Alors, je n'ai pas peur d^étre indiscrète»
Et Je demanderai que vous me racontiez L^aventure de point en point.
DON BLISBO.
Très volontiers.
BfalSt*.
TRA6ALDABAS9 àdfMOipte.
Ça vous ennninu Le»diiel0»c*est bon pour rhonune. Vous, ça vous fera peur.