‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 57 sur 163 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

DOlÏA CAPRIRA.

Cest le cas d'y courir si vous êtes jaloux ; Vous connaîtrez celui dont le charme m'appelle. Et je vous autorise à lui chercher querelle.

Je le ferais sans peur maintenant 1

DO^A CAPRINA.

Maintenant?

Sans doute! puisque...

DON BLISEO, bas.

GhutI

TRAGALDABAS, à part.

C'est vrai.

n ae tait.

DORA CAPRINA.

Puisque?

TRAGALDABAS, regardant le ciel.

En venant Saurais cru quMl pleuvrait.

DOtÏA CAPRINA, à don Eliaeo.

Sachant ce qui m'amène.

Vous comprenez qu'un bois où nulle forme humaine Ne passe est justement le contraire du lieu Dont j'ai besoin. Mais si vous avez faim, — adieu.

DON BLISBO.

Je n'ai faim que de vous!

DOSA GAPRIHA, èlH«tl«abM.

Allons.

Je VOUS escorte, Puisqu*U le faut.

n M diriff* T«ra 1« alMl«t.

DOflA GAPRIITA.

Parla?

Je ferme cette porte.

Allez toujours devant, Je vous rejoins.

hOfik GAPRINA, à donEUfêO.

Venez.

ni •*•> TOBl lOM iffVZ.

TRAGALDABAS, wnl.

n retard* danf la ohalet et tomba en eitaee.

Ohl quel festin I — Avoir tout cela sous le nez Sans pouvoir y toucher I quand le maître me priel Je vois sortir de terre un dîner de féerie, Et je me sauve ainsi que devant un fléau I Moil — SiJ^étais certain que don Eliseo Ne saurait pas qui c^est... — D le saurait, j'atteste Qu'il n'aurait rien à dire: il m'invite, je reste 1 Puis, je lui répondrais — il ne veut pas ma mort — Que je mourais de faim l Fruits où ma bouche mord Déjà, vins qui brûlez de couler dans mon verre, Quoil vous auriez trouvé Tragaldabas sévère!

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