SCÈNE II
MINOTORO, JAGINTHA, GRIF.
Mmméu lagabre. Hinotoro fbrieiix el afitant an gros boaqnet, Jaeintha «Hnyét, Grif ilnistre. Aprèa un tempt, Jacinthe relère la téie.
JAGINTHA.
Vraiment, nous devenons d'une gatté trop folle.
AUanI à Orif.
Voyons, cher Grif.
GRIF, tète et bras pendants.
Hélas I
JAGINTHA, allant A Hinotoro.
Toi, Min I
MINOTORO, brandissant son boncpiet.
HunI
JÂGIIITHÂ.
Ma parole, C'est assommant! Voilà pourquoi vous m'amenez! On rêve de bateaux, de danses, de dîners, Et de deux cavaliers cherchant, bourses ouvertes. Quelles félicités peuvent vous être offertes Et joyeux d'employer tous leurs maravédis A vous faire sur terre un jour de paradis; Et quand on vient, avec sa robe des dimanches, ^ L'un en saule pleureur laisse tomber ses branches. L'autre veut vous percer le cœur de son bouquet I
Retournant à Grlf.
Voyons, Grif, entendez raison.
GRIF.
Un freluquet I
JAGIIITHA.
Les duels ne prennent pas tous les jours la tournure Qu'on leur souhaiterait. Pour une égratignure...
GRIF.
Égratignure I
JAGINTHA.
Non, blessure...
GRIF.
Un élégant.
Qui m'a flanqué cela sans môme ôter son ganti Un gaillard à la mode I un promeneur de femme I Un roucouleur! Ten ai, le soir, puni ma lame. Cracl — Et j'étais allé chercher moi-môme exprès Ce galant! c'est très gai. Tenez, je couperais